C’est une saison de misère qui se termine pour le CH, et entendons nous, il était plus que temps que cet enfer se termine! Plus la saison avançait, et pire cela allait! Cependant, un homme qui mérite un des plus grands respects, Randy Cunneyworth. Cet homme, qui était à la base l’entraîneur chef des Bulldogs d’Hamilton, pour qui tout a déboulé rapidement! Nommé entraîneur-chef des Canadiens de Montréal suite au congédiement de Jacques Martin, jeté dans la gueule du loup par Pierre Gauthier, étant unilingue et créant ainsi, malgré lui, une grosse controverse…était-ce de sa faute s’il ne savait pas s’exprimer dans la langue de Molière? Ce n’est pas comme s’il avait prévu de se retrouver là, et non seulement cela, il n’était pas prêt. Était-ce réellement juste de le jeter ainsi dans la jungle qu’est Montréal alors qu’il n’avait même pas l’expérience pour, dans une équipe qui ne semblait tout simplement ne pas vouloir gagner? Certes, il était le ‘’seul candidat’’, mais quand même! Pierre Gauthier était le patron et c’est lui qui a décidé de le nommer par intérim, ce n’est pas comme s’il avait eu le choix, et il a fait son boulot du mieux qu’il l’a pu.
Malgré toute la pression, je fais ici allusion au scandale sur la langue, la pression de se classer pour les séries, les nombreux blessés et j’en passe! Oui, le CH a terminé au dernier rang de l’est, mais prenons en considération qu’il a fait son possible malgré son manque d’expérience, il est resté debout jusqu’à la toute fin et n’a pas abandonné une seule seconde. Il n’est pas resté longtemps, mais il a apporté un aspect robustesse à cette équipe qui en avait définitivement besoin. Souvenez-vous à quel point ‘’les petits Canadiens’’ se faisaient ramasser par les autres équipes. Cette expérience en tant qu’entraîneur-chef, bien que ce fût très prématuré, l’aura fait évoluer. Peut-être restera t-il au sein de l’organisation ou se trouvera du travail ailleurs, mais je suis sans craintes qu’il se trouvera du boulot dans la LNH.
Bonne chance, Randy, et merci.

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